Une nouvelle catastrophe naturelle est sur le pont de toucher New York… la grève des transports en commun! Autant dire que c’est la panique.
Il faut un peu les comprendre la dernière grève a eu lieu en 1980 et a duré près de deux semaines! Ils ne sont donc pas tellement habitués et contrairement aux Français sont complètement outres rien qu’à l’idée.
Dans les bureaux tout le monde ne parle que de cela depuis une semaine. La grève devait nous toucher aujourd’hui et chacun essayait de s’imaginer comment il allait faire pour venir et repartir, ou chez qui il allait pouvoir dormir pour venir à pied au travail. Rien que le fait d’en parler, ils ont du facilement perdre une journée de travail.
Je suis un peu mauvaise langue, c’est vrai que la plupart viennent de très loin et ne peuvent pas venir à pied, et si jamais ils ne viennent pas au travail ils risquent de perdre une de leurs 10 journées de congés annuels. Mais étonnement ce n’est pas pour eux-mêmes qu’ils s’inquiètent mais bel et bien pour les entreprises, les restaurants qui risquent de ne pas avoir suffisamment de personnel…
Calyon avait quand même pris soin de réserver 30 chambres (pour 1000 employés) dans l’immeuble en face. Autant dire qu’il fallait vraiment se justifier pour accéder à ces chambres. En même temps, ces chambres étaient à l’hôtel Hilton, forcément ça devait être difficile d’en réserver beaucoup plus, dommage j’aurais bien aimé tester une nuit au Hilton de New York. J
Cette grève est du à la MTA (société des transports new yorkais) qui a eu le malheur d’annoncer sa marge pour 2005, les employés ont donc réclamé une augmentation conséquente et une baisse de l’âge de la retraite.
Avec le prix mensuel de la carte orange new yorkaise (plus de 70 dollars) et l’état du métro, on comprend qu’ils aient pu faire près d’un milliard de bénéfice cette année. Jugez plutôt par vous mêmes :



Finalement, pas de grève aujourd’hui, les négociations n’ont pas encore abouti, c’est peut être remis à mardi ; par contre pas de ligne express, ce qui reste gênant car du coup tout le monde est entassé dans la locale, mais au moins tout le monde est présent.