Carnet de voyage

Jeudi 19 février 2009
Notre dernier voyage m’a redonné l’envie de partager nos expériences ! Nous avons profité du pont de President’s Day en février pour partir au Mexique : deux jours à la Ciudad de mexico et cinq jours dans la région de Los Cabos – Baja California.

 

Un mois avant le départ alors que nous hésitions entre rallonger de 2 jours notre séjour à la plage ou faire un stop à la capitale, plusieurs collègues et amis nous ont fortement recommandé de nous arrêter à Mexico City.
Nous avons suivi leur conseil avec grand plaisir jusqu'à deux jours du départ où un article dans Le Monde et d’autres collègues nous ont faire part d’expériences personnelles ou d’un de leur proche qui s’est fait agressé dans la ville – plus d’illusion après lecture du rapport de l’ONU : la ville est belle et bien dangereuse. Nous demandons à l’hôtel d’envoyer une voiture pour nous chercher à l’aéroport – lieu privilégié des agressions.

Notre court séjour s’est finalement déroulé sans aucun problème, une fois l’épreuve de l’aéroport passée nous étions plus rassurés (bien que toujours sur nos gardes) et avons vraiment profité de la ville.

Au programme, le premier jour : visite du fameux musée d’anthropologie (fameux une fois qu’on s’intéresse un peu a la ville – dans le top 5).


Le musée était un arrêt obligé d’après le guide et nous n’avons pas regretté. Il regroupe les objets des civilisations mayas, aztèques, olmèques... Les sites des pyramides sont toujours dépourvus de tout objet, ils ont pour la plupart été envoyé dans ce musée. C’est donc avec plaisir que nous avons retrouvé les traces de ces civilisations. Nous nous sommes ensuite promené dans les différents quartiers autour de notre hôtel : Polenca (quartier d’affaire), Condesa (quartier résidentiel où l’on trouve les restos, boutiques...) et Zona Rosa (quartier des hôtels 5 étoiles, de l’ambassade américaine... et comme son nom l’indique des sex shops... = accessoirement le quartier de notre hôtel)


Le deuxième jour nous nous sommes inscrits pour un tour de la ville : on a commencé par les ruines aztèques de Tlatelolco dernier lieu de combat des aztèques contre les espagnols, et lieu des trois civilisations : aztèques, espagnole (une église ou l’on voit bien que les espagnols se sont servis des pierres aztèques pour construire leur monuments) et contemporaines (avec les HLM plus récents) ...


Deuxième arrêt la basilique de Guadalupe, un endroit très impressionnant et très émouvant. L’histoire de la rencontre entre Juan Diego et la première apparition de la vierge marie et très bien décrite ici.  


Dernier arrêt dans les ruines de Teotihuacan, deux pyramides construites entre -100 et + 200 mais dont on ne connait pas l’origine ni le nom original. C’est ici que nous avons pris nos premiers coups de soleil carabinés dans la nuque et toutes les autres zones découvertes par le T-shirt (hors du visage – on a été qd même un peu prévoyants...). Pour une fois javais prévu le coup et javais tenté des séances dUV qui mavaient données une bonne base de bronzage, on a qd même réussi à se faire avoir.


Ces deux jours étaient bien remplis, il nous faudra revenir pour faire l’acquisition d’un masque en obsidienne, visiter le musée Frida Khalo et les quartiers autour de Zocalo.

Départ vendredi matin en avion pour la péninsule de Baja California Sur et pour 5 jours de pur bonheur.

Nous découvrons avec grand plaisir la villa de 5 chambres, piscine et jacuzzi privée faisant face à l’océan et d’où nous pouvons apercevoir les baleines.


Le programme est chargé. Le premier jour nous profitons de la piscine et du jacuzzi en attendant les deux autres couples (le crash de l’avion de Continental à Buffalo ayant effrayée la 7eme personne prévue.) Barbecue le premier soir.

Le deuxième jour nous partons faire la plongée au pied des fameuses falaises. De magnifiques bancs de poissons colorés nous attendent malgré la faible visibilité. Guilhem verra même des sea lions (otaries)  jouer au milieu des poissons lors de la seconde plongée (que j’ai skippée pour cause de problème d’equalization dans la première plongée – je suis descendue trop vite). Des masseurs nous attendaient à notre retour dans la villa – une heure de swedish massage bien appréciée. Déjeuner au bord de la piscine et le soir nous partons sur un voilier pour nous rapprocher des baleines et admirer le coucher de soleil (pas d’éclair vert pour cette fois-ci).


A notre retour, un chef nous prépare un délicieux repas pour finir cette première belle journée bien remplie.

Le troisième jour nous repartons plonger et faire du snorkelling, cette fois ci nous entendons très bien les baleines, cest dailleurs un peu impressionnant. Le soir nous dinons chez Ediths, jai enfin droit à dexcellentes et tant attendues quesadillas J

Le quatrième jour est une journée de repos / shopping qui se terminera par un tour en cheval sur la plage. Plus de 10 ans que je nétais pas montée à cheval et mes dernières expériences nétaient pas des plus rassurantes. Mon cheval n’était pas vraiment docile mais je men suis sortie après qqs trots légèrement douloureux pour mon fessier mais jai surtout pu pratiquer mon espagnol - niveau ultra débutant - avec le guide qui ne parlait pas très bien langlais, un dialogue avec les mains et mes 100 mots de vocabulaires très agréable. Dernier barbecue à la villa.


Mardi matin on profite une dernière fois de la piscine et il faut déjà repartir. L

Nous aurons bien profité de ces vacances. 7 jours cest une vraie coupure, on a réussi à oublier NY et le travail, on a pris de belles couleurs et on a échappé aux températures glaciales de NY qui durent depuis deux mois (entre -10 et 0) - mission accomplie !

Toutes les photos ici

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Lundi 2 juin 2008

C’est le défit que nous nous étions posé: nous dépayser, nous reposer et en prendre pleins les yeux en une semaine! Pour cela, nous avions choisi un pays qui me faisait rêver depuis toute petite : le Costa Rica que j’ai découvert à travers les photos et diapositives de mes parents et plus particulièrement de mon oncle et ma tante.
 

 

Départ le samedi 24 mai à 17h pour arriver 5h plus tard, à 20h à Alajuela, l’aéroport proche de San Jose la capitale.

J’avais réservé une pension recommandée sur les forums pour la première nuit : l’hôtel Coconut House à l’accueil très sympa après avoir suivi les instructions du genre tourner à droite après la station essence puis à gauche au troisième feu... il n’y a pas de nom de rue ici et le GPS n’aura pas cette adresse parmi la liste des hôtels...

Je ressors toutes mes vagues connaissances d’espagnol (trop peu révisées) pour expliquer que nous avions réservé une chambre pour la nuit et après avoir savouré un sandwich en terrasse à l’abri de la pluie, nous nous écroulons au lit.

Réveil vers 6h30 à la lumière du jour, c’est presque une grasse matinée au vue des réveils suivants de plus en plus matinaux pour profiter des matinées « sèches ». Nous serons parmi  les premiers au volcan Poas qui restera caché par la brume, cela ne nous empêchera pas de faire une première petite randonnée dans la forêt tropicale qui nous donnera un aperçu des paysages et de la végétation.



Nous repartons par la route des fraises (avec un arrêt obligatoire pour les goûter), direction le fameux volcan actif : Arenal. Succession de paysages splendides et surtout de lacets (mais goudronnés les lacets - on n’aura pas su savourer ce luxe à ce moment là...)

Arrivée vers 14h à la Fortuna où nous nous dirigeons vers le Soda recommandé par le Loneley Planet pour goûter un casados bien typique. A peine servis, des trombes d’eau tomberont (sans s’arrêter jusque tard dans la nuit).

C’est le début de la saison des pluies, d’après certains guides elle a lieu de mai à novembre, d’après d’autres de juin à novembre, en théorie la météo aurait donc pu nous épargner ou au moins nous laisser un certain répit jusque dans l’après-midi.  Sur les 3000mm qui tombent dans le pays, on ne pensait pas que les 2/3 tomberaient cette semaine là ! Les Ticos seront tranquilles pour la fin de l’année au moins, quand à nous nous auront passé qqs journées à l’abris entre nos 4 mures devant Rolland Garros (ce qui n’est pas forcément pour me déplaire) entre deux pannes de courant !

 

Statistiques : 1 visiteur sur 2 voit le volcan Arenal. Et bien nous en faisant parti et toc ! Réveillés vers 6h, nous nous dépêchons de petit déjeuner pour profiter du beau temps.
Le parc n’ouvre qu’à 8h, nous irons à l’observatoire pour observer et surtout partir en randonnée sur les trails conseillés à l’accueil dans la forêt : 90% de pente, on s’accroche aux arbres après avoir doublement vérifié qu’il ne s’agissait pas d’un lit à serpent ou à araignées, pas de rencontre de ce type à noter... ouf ! 
J

 


Après nos premiers exploits du voyage, nous reprenons la route en longeant le lac Arenal, direction Monteverde. 30 km de chemin de terre (boue ?) le 4*4 prend tout son sens !  (le GPS nous aura de toute façon perdu depuis qqs centaines de kilomètres...)

 

Mercredi, nous découvrirons la réserve Santa Elena sous un  crachin breton, on se dirige vers le Sky Walk : équipés de nos fidèles ponchos, nous parcourons une succession de ponts suspendus à hauteur des cimes qui permet d’admirer la forêt vue d’en haut et la flore (en saison sèche on imagine bien).  

Un trail très agréable en tous les cas qui nous incitera à continuer notre journée touristique par le Canopy et ses zip lines. Comprendre ici une succession de câbles dans la forêt sur lesquelles on s’accroche pour partir en tyrolienne. A lot of fun and of sensations !

 


La pluie persiste et devient plus forte, on décide de ne pas visiter Monteverde dans la boue mais de retrouver le soleil sur la côte Pacifique et de quitter les montagnes où selon ma théorie les nuages se sont accrochés.

 

En 50 ans d’enregistrement météorologiques, il n’y a pas eu de cyclone formé sur les côtes pacifiques du Costa Rica, et bien c’est chose faite ! 2 jours de pluie discontinue et d’inondations, tout est fermé, chacun reste chez soi. Le château de ma mère (quel film !) et Nadal / Federrer pour nous tenir compagnie, c’est le temps du repos !

 

Vendredi, oh joie oh bonheur, le ciel est dégagé, nous voyons même le soleil ! Direction le parc Manuel Antonio où nous ferons l’ouverture de 7h ! 2h30 de trails pour suivre les singes, iguanes, tapir et autres insectes. Et dire que des guides nous proposent la même rando pour $20 par personne !

Nous nous installons sur la fameuse plage vers les 9h30, je découvre les joies des eaux chaudes du Pacifique, on y rentre sans se rendre compte que l’on se mouille tellement elle est bonne ! Et pourtant le soleil tape fort, qu’à cela ne tienne, on veut prendre des couleurs et ne pas revenir tout blancs à NY ! Mission bronzage à la plage puis, une fois les bus de touristes débarqués, sur les bords de la piscine de l’hôtel (à l’ombre cette fois, les épaules en ont pris un bon coup le matin !)


Nous profitons pleinement de ces 2 jours de soleil et de chaleur, il est déjà temps de revenir sur Allajuela, on serait bien resté plus longtemps. Un dernier jacuzzi à l’hôtel Xandera au milieu de la plantation de café  et retour sur NY ! (où l’été est enfin arrivé, mais je suis quand même plus bronzée que mes collègues 
J !)

 

Mission accomplie : nous avons chacun perdu 2 centimètres de cernes (espérons que cela tienne les 4 prochaines semaines) et pris une base de bronzage à peaufiner le prochain mois, j’ai pu remettre à jour mes deux mots d’espagnol, on a pu s’émerveiller des paysages de foret tropicale et de la côte pacifique, savourer les plats locaux, et tout simplement nous dépayser !

 

Il faudra certainement y revenir pour mieux comprendre et apprécier le pays, mais cette semaine nous aura ressourcé  et donné un bon aperçu !

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Lundi 5 mai 2008

Nelly et Antoine sont venus nous rendre visite pour une semaine, et avec eux est arrivé la nouvelle star de l’appart : le piano tant attendu ! On a eu le temps de commencer nos gammes samedi matin, depuis c’est Antoine qui nous gâte par de minis concerts le soir !

Le programme pour nos touristes est évidement hautement touristique en journée, et le soir nous leur faisons découvrir les plaisirs new yorkais sur une semaine dense en sortie : baseball dimanche (let’s go Mets... qui ont d’ailleurs gagné !), jazz lundi (Smoke), The View au Mariott mardi (un incontournable), concert de Feist jeudi (superbe mise en scène), Mary Poppins vendredi (la meilleure comédie musicale de loin en terme de décor et de spectacle), un comedy club samedi soir suivi de sushis chez Haru et d’une ballade de nuit dans central Park pour découvrir la skyline embrumée.


Merci pour votre visite, vous êtes les bienvenus quand vous voulez, même si je passerai bien 48 heures à dormir pour m’en remettre, cette semaine était géniale pour nous aussi !


Cette semaine Chloé nous a également fait l’honneur de sa présence et ses No, no, no, no, no que j’ai connu il y a un an ont laissé place à un doux accent british et c’est une petite demoiselle enjouée que nous avons retrouvé avec plaisir !

(bientôt les photos)

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Lundi 14 avril 2008

4 Zipper à NY et les journées passent soudainement plus vite avec un programme dense en visites, shopping, ballades, et sorties !


Le programme en journées était bien sur hautement touristique et nous avons essayé de leur faire découvrir une autre facette le soir : cinéma, wine bar, vue du Mariott avec nos deux fraudeuses « mineures » qui savourent en douce une Pina Colada, barbecue coréen et découverte des baguettes, encouragements pour les Knicks au Madison Square Garden, jazz dans Lower East Side...

Record pour moi aussi qui ai traversé deux fois le Brooklyn bridge en 3 jours, mais cela m’a surtout permis de - enfin - goûter la fameuse Grimaldis pizza à la hauteur de sa réputation puis déguster une bonne glace vanilla chocolate chip la première fois et de savourer un chocolat chaud Jacques Torres la seconde fois en affrontant le vent!

Nous avons aussi découvert le Brooklyn Botanical Garden avec une visite privée et détaillée sur la section bonsaï qui était des plus intéressantes ! Et surtout j’ai enfin vu le cherry blossom, qui sait, on verra peut être un jour celui de Washington !

Merci en tout cas de nous avoir rendu visite, cela nous a fait le plus grand plaisir de partager un peu de notre quotidien new yorkais avec vous et de retrouver la famille et un bout d’Alsace par ici !

 



 
 
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Mardi 12 février 2008
Prévu depuis octobre dernier, ce week-end de 2-3 jours était plus qu’à la hauteur de nos espérances!

Départ à 5h de chez nous le samedi, décollage à 7h et arrivée pied dans l’eau à 11h30.

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Nous étions attendu à l’aéroport, pour une demi-heure de taxi – le petit plus : les serviettes rafraichissantes, les bouteilles d’eau et le choix de la musique.

L’accueil à l’hôtel est des plus agréables avec le A. cocktail qui restera ma boisson pour les deux jours (mix de mangue, ananas et limonade).

Notre chambre n’est pas prête mais nous nous changeons dans une des villas de l’hôtel où nos bagages nous attendaient et je pique une des paires de tongs de la villa pour la peine.

On nous installe un transat sur la plage ; je crois que c’est une première pour moi dans le genre sable fin et eau turquoise à perte de vue.

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Nous rejoignons notre chambre avant le déjeuner au bord de la piscine, je vous laisse admirer :

Le petit plus : champagne et corbeille de fruits à l’arrivée.

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En 2 jours je ne pense pas avoir eu le temps d’essayer tous les transats, canapés et autres fauteuils de notre pavillon.

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Nous avons évidement accès à une plage privée, l’après-midi sera d’ailleurs occupée par le snorkling dans notre petite baie, et nous pourrons admirer des poissons multicolores et en particulier le lion fish.

 

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Coucher de soleil au bord de la piscine légèrement nuageux, nous n’aurons pas droit au fameux rayon vert que certains ont pu apprécier la veille.

 

Lever à 7h le dimanche matin, petit déjeuner au pavillon (mon moment préféré de la journée): panier de viennoiseries fraiches, chocolat chaud et jus de fruits frais.

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Départ pour la plongée à 9h. Depuis notre certification en septembre dernier, nous n’avons pas plongé, et surtout nous n’avons jamais plongé ailleurs que dans le lac de Pennsylvanie.

Deux fois une heure de bonheur à 25 m de profondeur ! Nous nous régalons de bancs de poissons ; deux raies et un barracuda passent nous faire un petit coucou et nous retrouvons deux autres lion fishes égarés dans ces eaux caribéennes. Malgré ses craintes, Guilhem equalize parfaitement, il lui faudra un peu de temps la première fois et la deuxième lui parait enfantine ! Eurecca ! Après la deuxième plongée, nous apercevons une baleine que nous avions légèrement entendu sous l’eau (c’était ça le bruit de la porte qui grince ?).

Au retour, un massage était réservé pour nous remettre de nos émotions et le soir nous dinons près d’un feu sur la plage.

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Lundi levé à 6h (joyeux anniversaire papa!) pour profiter au maximum des derniers instants sur la plage et départ dans la matinée pour un décollage à 12h10. Retour à NY par -10, et neige en ce mardi matin, gloups...

En tous les cas, un week-end ultra dépaysant qui nous aura bien rechargé !

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Vendredi 28 décembre 2007

A mon retour de vacances, première confrontation avec un docteur, cela restera une des épreuves surprenantes New Yorkaises.

1 – 12h Trouver un médecin
Je dois chercher un médecin « in-network », ce qui signifie qui appartient au réseau de ma couverture médicale afin de ne payer « que » les 10 dollars de co-paiement, si j’en prends un hors réseau je paierai la totalité (100-150 dollars) et on me remboursera à hauteur de 70%, autant prendre un minimum de temps pour trouver un bon médecin ! Celui conseillé par l’ambassade française est en vacances, pas de chance. J’en recherche un autre dans mon quartier qui parle français, il y en a deux. Le premier n’a pas de place avant lundi. Le second :

Elle (La secrétaire) : Bonjour, cabinet du Docteur W

Moi : Bonjour je souhaitais savoir si vous aviez de la place pour cet après-midi.

Elle : Comment nous connaissez-vous ?

Moi : Euh… Ben le médecin parle français non ?  

Elle : Oui mais de qui nous connaissez-vous

Moi : Euh

Elle : De quelle assurance ?

Moi : L’assurance Abc.

Elle : Je n’ai de la place que pour demain matin, vous appelez pour quoi au juste ?

Moi : Je crois avoir une grippe, j’ai mal à la gorge

Elle : Demain matin vers quelle heure ?

Moi : J’ai de la fièvre aussi (sésame magique qui semble m’ouvrir les portes du cabinet, je retiens l’astuce pour la prochaine fois)

Elle : Vous pouvez passez maintenant ? Nous fermons cet après midi.

 

2 – 13h Le rendez-vous
Je ramasse mes affaires et je file chez le médecin à 4 stops en métro du travail. Le cabinet est relativement petit, et je suis la seule des 4 patients à avoir moins de 70 ans je pense, moment de solitude et de doute. La secrétaire un peu cheval au téléphone est finalement relativement sympa une fois sur place. 10 minutes de paperasse pour s’assurer que je suis couverte par mon assurance et qu’ils seront bien remboursés.
Le médecin (du même âge qui ses patients) ne parlera finalement pas français, c’est sa femme qui a vécu en France, ce qui ne nous servira à pas grand chose. N’ayant pas le vocabulaire anglais précis du malade, notre conversation franco-anglaise aboutira à 39.3 de fièvre (je savais que transpirer de froid + des courbatures un peu partout étaient un signe) et 5 jours sous antibiotiques. Je demande un mot pour l’après-midi car je tiens à peine debout, il m’en fait un pour deux jours.

3 – 14h Les médicaments
Ici on cherche les médicaments là où on trouve le sopalin, le shampoing, les ampoules et les produits ménagers – au Duane Reade ! 20 minutes d’attente avant mon tour, heureusement une chaise m’attendait. Tout ca pour apprendre que je dois revenir dans une heure chercher mes médicaments – eux aussi doivent vérifier mes coordonnées d’assurance pour être bien remboursés.
Je reviens donc vers 15h30 (avec une petite marge de sécurité pour eux), je suis chanceuse car d’habitude on reçoit les médicaments dans un petit tube jaune, et non dans la boite d’origine afin de ne recevoir que la prescription exacte et pas un de plus ! Mais du coup on n’a aucun moyen de vérifier qu’il s’agit du bon médicament (et on entend périodiquement des histoires dans les journaux de la petite fille qui a souffert d’une mauvaise préparation…)
Visiblement ma prescription correspondait au nombre exact de la boite et je reçois donc la boite d’origine – ouf, un doute en moins.

Voilà depuis j’ai dormi 14h, et je reste sous mes 5 épaisseurs de couvertures en attendant que la fièvre et les courbatures passent !

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Dimanche 18 novembre 2007
Soirée surprise pour E… qui tanne G… pour avoir des indices. Au final le seul indice que j’ai c’est que l’on peut y aller en jeans mais chemise conseillée pour Guilhem. Indice supplémentaire – une voiture a été réservée chez Avis ; une bonne surprise nous y attend d’ailleurs (pour changer) la classe A étant non disponible nous recevons une Chrysler décapotable !!
Qui a dit il fait moins de 10 degrés à NY ? On tente la décapotée pour le plaisir (chauffage à fond) de Uppper East à Upper West (on a récupéré les clés – on retourne jeter un coup d’œil à notre nouveau paradis – déménagement prévu pour le jeudi 29 novembre !!!)
Départ donc euphorique dans notre bolide pour le New Jersey – entrée VIP pour le match des Nets contre les Heats (New Jersey vs Miami) au deuxième rang avec accès aux coulisses et au Nissan VIP room.
Après 3 hot dogs, 2 bretzels et qqs cocas (ben c gratuit quoi !) on rejoint nos supers places, que l’on échangera avec des places au premier rang pour un quart temps durant lequel nos voisins se sont éclipsés !

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Les Nets ont perdu 87 – 91 mais la soirée restera inoubliable (y compris le bonus downtown en décapotable pour le plaisir ;-))

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Jeudi 15 novembre 2007

Après plus d’un an de recherches et deux ans dans notre tiny one-bedroom upper east side, nous avons trouvé la perle rare upper west side (toujours proche du parc, à deux pas du fareway et 4 arrêts de métro du bureau) !

 

Les papiers sont remplis, la rencontre avec le board s’est bien passée et si tout va bien nous emménageons fin du mois ! Nous arrêtons donc officiellement les recherches (et surtout toute plainte liée à notre appart J)

 

Voici les premières photos issues de l’annonces – il faut imaginer le même appart avec nos meuble Ikéa mais la cuisine reste exceptionnelle pour NY !

 

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Mardi 23 octobre 2007

711

Ca m’est tombé dessus, comme cela. Après 2 ans de rejet, le hasard me pousse à checker sur internet et, oh miracle : 711 !

Mais kezako? ... Il s’agit de mon credit score inespéré : Mon pass pour rentrer dans le moule américain (euh c’est ce que je voulais ça ?)

Je peux dorénavant officiellement postuler la tête haute à un appart (rdv dans 3 semaines pour savoir si on est accepté dans l’appart de nos rêves UWS, on a enfin applied hier !!!), à des credit cards pour bénéficier moi aussi des réductions dans les magasins ou des miles chez Skyteam !

J’explique brièvement : le credit score est un nombre sur une échelle de 350 a 900 qui indique le degré de solvabilité face au crédit. Avec 350, aucune chance d'être accepté pour un emprunt, 900 représente le maximum. Le score est augmenté tant que l’on rembourse régulièrement les emprunts du mois. Après il y a d’autres critères comme la multiplicité des cartes. Si sur deux cartes j’ai le droit d’avoir un crédit de 1000 dollars, je peux emprunter 2000 dollars par mois et ça visiblement c bien.

Avec 711, je suis dans la catégorie « good » (G a 703... :-)). On croise les doigts pour être approved par le board de la coop d’ici un mois !

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Mardi 9 octobre 2007

On ne pouvait rester sur l’impression du court week-end de l’été dernier, et surtout l’envie de découvrir le Québec en rouge et jaune nous titillait. Nous avons donc profité du week-end prolongé de Columbus Day pour un séjour de 4 jours chez la cousine canadienne qui nous a gentiment accueilli dans son nouveau 3,5 en plein centre ville !
Ballade sur les rives du St Laurent, découverte de la poutine (même si le fromage ne faisait pas couic couic, on dira qu’on a gouté à la vraie).

Le samedi après une vraie grasse-mat, on récupère la voiture chez Avis – direction les chutes de Montmorency et l’île d’Orléans où on ne manquera pas de s’arrêter pour la cueillette de pommes, une dégustation de fois gras et un chocolat chaud. Petit tour dans Québec le soir et arrêt chez un italien pour profiter d’un chansonnier

 



 

Dimanche les trois compères ultra motivés partent « aux aurores » pour une rando dans le parc de la Jaques Cartier et un scenic drive le long de la route du fleuve près de la Baie St Paul.


Un dernier tour au marché en basse ville pour rêver un peu et trouver du sirop d’érable et retour à NYC un peu amers.
Il nous reste 2 semaines pour trouver un appart’ ! 

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Lundi 1 octobre 2007

Week-end escapade upstate New York à 2h de voiture, les Catskills, une chaine de montagne où l’on peut venir skier en hiver, randonner les autres saisons – et particulièrement à l’automne lorsque les montagnes ont revêtu leurs couleurs rouges et jaunes !

 La maison que nous avons louée restera surement un modèle pour nos plans de maisons plus tard, s’il en est question un jour ! Elle nous aura bien fait rêver tout le we en tout cas.





Au programme, randonnées (en commençant comme à notre habitude avec une première rando qui nous épuisera pour le reste du séjour), repos au son des nombreux vinyles de jazz qui nous attendaient dans notre « chez nous du we », les farmer’s markets...
De retour à NY, ca y est nous sommes sur-motivés pour la recherche de notre appart !

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Jeudi 27 septembre 2007

Les choses se précisent tout doucement pour le mariage (bon ok - très doucement). On commence même à penser à notre Honeymoon. Je la voyais plutôt baroudeur – découverte de l’Amérique du Sud par exemple, mais après réflexion on se dit que c’est peut être une bonne occasion de passer des vacances plus relaxes, de type plage dans un décor de rêve. Pour ne pas tourner en rond au bout de jours de plage, on s’est décidé à passer notre niveau de plongée afin de pouvoir découvrir les fonds sous-marins dans des eaux turquoise sans perdre une semaine à devoir potasser les cours théoriques sur le transat ou faire des exercices en piscine quand les poissons nous attendent !

Le hasard fait que nous connaissons un instructeur de plongée Padi (Professionnal Association of Diver Instructors – le niveau américain de plongée reconnu mondialement) qui était ravi de nous faire la formation. Au programme : deux jours de révisions intenses, une soirée en piscine (20 m de piscine rien que pour nous en plein Manhattan pour toute une soirée, le rêve !) et deux jours pour la partie pratique dans un lac en Pennsylvanie.

Equipés de nos deux fois 7mm de wetsuits + le hood, nous partons nous baigner sereins et bien au chaud (dans une eau à 19 - 20degrés). Le lac est aménagé spécialement pour passer des niveaux de plongées ou pour le plaisir. Diverses épaves ont été coulées : camion de pompier, bateau, bus scolaire, avion, hélicoptère...


Quelques séries d’exercices à 7 m de profondeur, (grâce à mes années de cours d’apnée à Azur je suis la reine du vidage de masque !) et nous partons à notre tour explorer les fonds et visiter le Cessna.

 



Nous voilà donc officiellement certifiés Padi Open Water Divers ! 
J Et surtout parés à présent pour nager avec les tortues et poissons près du corail !

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Mercredi 5 septembre 2007

On a beau avoir été gâté par le temps à NY cet été, on est content d’en sortir et de s’oxygéner les poumons au soleil et loin de la ville. Direction deux nouveaux parcs nationaux du grand Ouest : Yellowstone et Grand Téton (voilà ce qui arrive lorsque l’on laisse les Français nommer les parcs américains...)

Lever à 5h le vendredi matin, 6h30 de vol (et pleins de miles Air France – je passe bientôt silver ^^) plus tard, et nous sommes dans notre Hummer (Classe C upgradée – merci Avis, on est à la hauteur des autres touristes) en route pour notre overnight camping trip. La légère pluie nous fait hésiter mais les paysages et le poncho nous redonnent des forces. On part pour les 3h30 (6 miles ?) de tour de Jenny Lake et de début de montée pour atteindre le lower Paintbrush campsite et admirer le panorama du haut de notre rocher. On prend bien soin de ranger nourriture, crèmes, et dentifrice dans notre bidon à ours que l’on place soigneusement à 30 m de la tente et on s’écroule vers 20h, même plus la force d’aller admirer le ciel étoilé (qui a dit terrorisés par les potentiels ours environnants ?).

Le matin réveil par un ours deux élans, on plie la tente, on prend qqs forces et c’est reparti. Ascension du Mount paintbrush à 10,200 feet (=3260m) sous un soleil qui s’avèrera par la suite être de plomb (et vive l’aloe vera !). Nos jambes nous portent jusqu’au sommet et le lac à l’horizon nous donne l’énergie suffisante pour redescendre et faire une sieste au bord de l’eau turquoise.


Quelques caribous plus loin,  et retour à la voiture. Bilan : 11h de marche/pause pour 22 miles et 1200 m d’ascension. Ct notre défi physique annuel à nous !

La nuit se fera au camping évidement car les quelques lodges ou cabines sont soit hors de prix soit bookées depuis plusieurs mois (contrairement à notre voyage). On ne se lasse pas du BBQ au feu de bois (par contre on se lasse très vite des demi nuits sur matelas gonflable et visite potentielle d’un ours)

Yellowstone : Me voila courbaturée pour 3 jours et bien rougie par le soleil, on continue donc la visite des parcs plus en douceur avec le scenic drive de Yellowstone et les multiples arrêts pour découvrir les geysers plus colorés et surprenants à chaque fois. Tout est bien organisé à l’américaine, on y retrouve d’ailleurs le même public qu’au 4th of July de Washington (comprendre ici l’Américain de base qui disparait dès le premier mile de trail franchi).

 Admirez les geysers et les paysages dignes des films tels que « Au milieu coule une rivière ».






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Mercredi 15 août 2007

L’été à NY c’est 86 degrés à l’ombre de début juin à fin septembre, et au moins 75 degrés en mai et octobre. (petit rappel : 86F = (86 – 32) / 2 = 27C). J Ca laisse pas mal de possibilités : du week-end bronzage /détente / piquenique à Central Park au week-end plage (second rappel : on est au bord de l’Atlantique !!!), barbecue en terrasse d’un ami ou encore découverte des US, et enfin rafting / camping upstate.

O
n avait déjà pas mal exploité les premières possibilités, on est donc parti avec une dizaine d’amis (ou plutôt de Playmobils, cf photos) à 4h au nord de NY pour deux jours sur un bateau gonflable « in the middle of nowhere ». 


Après une traditionnelle heure et demi négociation avec le loueur de voiture, (on a beau réserver, ils n’ont jamais en stock ce que l’on a choisi et encore moins au tarif initial), on arrive à notre Red Roof Inn vers 1h30. Lever à 7h le samedi pour être sur place à 8h30 – un peu rude pour notre fine équipée qui sort de deux semaines chaotiques.

Les mots clés du week-end à retenir sont : forward, backward, « oh shit », right forward / left backward (déjà trop technique pour nos Français en perdition dans les rapides…).

Installation du campement vers 13h ( ?!?). Après midi baignade, carte, sieste… Diner vers 17h (record alsacien battu !). Un festin au feu de camp nous attend : steak mariné tendre à souhait, blancs de poulet en papillote, maïs doux grillé (enfin mon épi annuel ! presque aussi bon que celui de Ribeauvillé), pomme de terre en robe de chambre, crackers / cheddar / peperoni, et évidement pour fini les machmalots fondus.

Attention au respect de la recette traditionnelle : faire fondre le machmalots patiemment sans l’enflammer, mettre un carré de chocolat sur un petit lu, poser le machmalots sur le chocolats qui le fera fondre instantanément, recouvrir d’une deuxième biscotte et savourez. (pas tout à fait en adéquation avec nos papilles mais c’était à faire !)

Août aux US c comme en France, c la nuit des étoiles filantes tous les soirs, au moins ce soir là à renfort de ohh !!!!!!! et ahhhh !!!!!!!

Dimanche matin on remet le feu en marche et c parti pour saucisses, œufs brouillés, bacon, french toast (=pain perdu - on découvre les « spécialités françaises » à l’étranger), melon, jus d’orange….
Départ avec le release du dam vers midi après les explications sur les règles de survie dans les bubbles waterfall qui nous attendent et c reparti. Deux bateaux, deux ambiances, allure militaire sur le notre et détente sur le second. Nous au moins on aura réussi la technique du surf sur le bubble waterfall, j’y aurai certes laissé une chaussure mais ca en valait la peine !

Un week end qui semble avoir duré plusieurs jours et qui aura permis à tout le monde de bien se vider la tête et de revenir pas forcément reposé (et avec qqs courbatures) mais détendu et presque bronzé dans nos tours !



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Jeudi 28 juin 2007

Ceux qui seront passés par ici ont en général « adoré » leur séjour et la ville. Pour une dizaine de jours, NY a en effet de nombreux attraits touristiques mais NY c’est aussi (et surtout) 
    -
  Les sirènes de pompiers hurlantes qui restent coincées sous nos fenêtres 
    -  Les NYais immigrés qui ne veulent faire aucun effort pour comprendre notre accent français et nous font répéter pour le plaisir de nous voir nous démener 
    - Les aliments enrichis en vitamines XYZ et autre oligos-éléments « indispensables » (au cas où les Américains ne seraient pas assez obèses avec leurs pizzas et burgers a l’huile et au cas où l’on aurait trop de plaisir à manger des aliments normaux) 
    - Le défilé des camions poubelles de 5h à 9 h tous les matins sauf le dimanche (et encore) 
    - Les montagnes de poubelles abandonnées sur les trottoirs et leurs inséparables rats 
    -
 Le turn-over de stagiaires que l’on a appris à apprécier et qui nous quittent après 12 mois 
    -
Les marteaux-piqueurs à chaque coin de rue pour construire un nouveau building 
    -
La nuit à 20h en été 
    -
 Les prix + tax + tip 
    -
 Les locaux qui ne savent pas parler mais seulement hurler pour couvrir le boucan ambiant 
    -
Les restos à l’huile et au bruit 
    -
La sensation d’être enfermé et de ne pas pouvoir s’échapper ne serait-ce que pour un week-end 
    -
Un appart minuscule et beaucoup trop cher 
    -
Les cafards 
    -
Les magasins et métro climatisés à 15 degrés quand dehors il en fait 35 
    -
6 heures de décalage horaire et donc plus personne sur MSN ou à appeler après 17h

Bref vous l’aurez compris, le retour à la réalité après un mois en France n’est pas si facile.

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Mercredi 2 mai 2007

Voici ce qui pourrait résumer ces derniers jours, les principaux intéressés se reconnaitront J

Week end bien chargé avec au programme l’arrivée matinale de C... qui nous a gentiment rejoint pour le we ; rien de tel qu’un réveil à l’ouverture du Starbucks le samedi matin pour refaire le monde avant d’aller chercher les doughnuts pour les vacanciers berrichons de passage. La journée marathon commence avec pour objectif visiter un maximum de quartiers : on part donc de Union Square pour s’orienter vers Soho puis Chinatown et enfin traverser le Brooklyn Bridge et s’installer avec de bonnes grosses glaces en commentant les tenues des mariés qui se succèdent avec leurs photographes au pied du pont, la skyline en arrière plan.
Le soir, Jazz Standard nous fait encore passer une excellente soirée avec Aline.

Dimanche, voici ce jour tant attendu depuis fin mai - mission accomplie : nous avons trouvé un restaurant français en dehors de NY et une date qui arrange presque tout le monde. 
Direction La Panetiere où Jacques nous accueille à Rye au Nord de Manhattan au bord du Sand.  Fantastique journée ou les photos parlent le plus. 



Cela donne envie de préparer la suite ! J

 

 

 

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Jeudi 22 mars 2007

Le mariage dans l’état de NY se passe en deux étapes : 
          1/ Il faut passer une première fois au département mariage de la mairie pour acheter une licence de mariage, valable à partir de 24h  plus tard et jusqu’à 60 jours– pour éviter les mariages sur un coup de tête, ce délai laisse le temps d’y réfléchir à deux fois. 
          2/ Il faut revenir une deuxième fois avec un témoin pour finaliser le mariage. Il y a bien sur l’option un peu plus sympa de faire cela dans un cadre plus joli, mais pour cela il faut s’y prendre à l’avance – 6 mois serait un minimum – et puis on veut juste un bout de papier pas un vrai mariage puisque dans ces conditions ni la famille ni les amis n’ont pu être prévenus.

Nous étions donc il y a deux semaines au City Hall (près du Brooklyn Bridge) pour la première fois. Je crois que je n’avais jamais vu endroit aussi déprimant – le style est certainement inspiré de l’architecture typique en Biélorussie comme le décrit si bien G....
Nous avons un premier aperçu de cet endroit – juste le temps de se faire une idée bien noire de ce qui nous attend nous aussi pour plus tard…. On récupère notre certificat de mariage et on fonce au bureau pour y être vers 9.30.
Les clercs qui officient à la mairie sont présents du lundi au vendredi de 8h30 à 15h45, cela tombe plutôt bien que l’on ne comptait pas faire cela avec toutes nos connaissances, c’est pas l’horaire le plus pratique…

Deuxième rendez-vous – Jeudi 22 mars 2007. Il a fallu attendre que G... nous annonce quel jour il pouvait se libérer du bureau, on a donc su au dernier moment - la veille au soir - que ce serait ce jour-ci.

On arrive à 8h10 pour être les premiers dans la file d'attente de la mairie, les portes de la sécurité n’ouvrant qu’à 8h30. On a droit à la classique fouille d’aéroport : passeport + détecteur de métal.

Un accueil toujours aussi agréable et souriant. On signe nos formulaires de présence, puis on passe à la caisse régler en money order le coût de la « cérémonie »; de là on nous envoie au guichet numéro 7 – « Chapel ». On a un peu peur que l’acte du mariage se passe au milieu des autres files d’attente à un guichet quelconque. Photos interdites en plus. Finalement l’employé de mairie nous  demande entre deux bouchées de bagel d’attendre sur les chaises dans le couloir – ouf, un minimum de décence tout de même !

Ce couloir ressemble à un couloir d’hôpital avec des gens qui attendent leur tour devant les différentes chapels. (Cela s’appelle chapel mais il n’y a rien de religieux, c simplement le nom donné à la salle du mariage).

10 minutes plus tard une employée appelle « E... ». visiblement c’est pour nous. On va dans une des « chapels » du couloir. Une grande salle avec une estrade au milieu. Une petite porte sur le coté nous emmène dans notre salle de mariage – plus petite, forcément on était 5 (A... qui nous a gentiment servie de témoin, G..., ses parents et moi). A peine le temps d’enlever les manteaux que la cérémonie commence. Trois « Good morning » nous font comprendre que ce n’est plus l’heure de la plaisanterie, place au discours vitesse grand V de notre clerc qui récite son texte :

- Si quelqu’un ici s’oppose au mariage qu’il le déclare maintenant.
- G... voulez vous… bla bla bla.- « Yes » 
- E... voulez vous… bla bla bla - « Yes » (ah les newbies, il fallait dire I do en fait mais moi j’ai copié sur G..., on n’avait pas eu de repet ni de script donc bon) 
- Vous pouvez échanger les anneaux – petit blanc on en a pas – c pas grave elle est déjà deux phrases plus loin. 
- You may kiss the bride.

9h05 - C’est fini, on reçoit le certificat de mariage et on ne traine pas pour remettre les manteaux, les suivants attendent dehors. G... s’enfonce dans le métro.

On s’arrête au Starbucks au coin de la rue avec les plus vaillants pour « fêter » cela dignement et c’est parti pour une journée de travail.

J’imagine que tout cela va surprendre la plupart de nos amis et de la famille. Vous l’aurez compris, ce mariage n’avait rien de solennel ni de festif, même si derrière il y a un engagement fort. Nous sommes les premiers déçus de ne pas pouvoir faire cela de façon traditionnelle avec toute la famille et les amis. Nous le prenons comme une simple répétition pour notre vrai mariage et pour ceux qui se posent la question, j'ai garde mon nom de jeune fille pour le moment.

Bien sur le vrai mariage sera en Alsace (J) d'ici un ou deux ans. Cette fois-ci ce sera dans les règles de l’art et vous serez invités un peu plus d’un jour à l’avance…. Laissez-nous le temps de préparer tout cela correctement – à distance bien sur, ce serait trop facile sinon !  


Attente sous le City Hall devant l'entree South

A deux pas du security gate

Passage par la caisse, on craint que ce ne soit cela notre mariage,
ouf ce sera ailleurs

Attente avec notre temoin - Aline - dans le couloir des chapels

Just married 

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Vendredi 2 mars 2007

25 ans que je regarde et entends les souvenirs de mes parents en Amérique Centrale et que je rêvais moi aussi de pouvoir visiter ces pays ! Je n’allais pas laisser passer cette occasion de vivre aux US à quelques heures seulement et sans décalage horaire avec l’Amérique Latine !

Mi-janvier, les billets sont bookés, nous partons 12 jours au Guatemala – petit pays entre le Mexique et le Honduras! Au fur et à mesure de la préparation du voyage, nous lisons les sites d’information sur la sécurité du pays, ce qui ne nous rassure pas du tout, d’autant plus que la plupart des personnes à qui nous parlons du voyage ont une anecdote personnelle ou d’un ami proche qui s’est fait agressé sur place… Nous nous équipons au mieux de pochettes pour cacher tous nos papiers importants et relisons pour la dixième fois les mesures de sécurité de base. Après tout il y a aussi de très belles expériences de voyage décrites sur internet !

 Départ le 15 février aux aurores : Je passerai l’épisode des deux jours bloqués à Houston, la leçon à retenir est : ne rien attendre de point de vue du droit du passager aux US et particulièrement avec Continental, et ne plus JAMAIS prendre un vol avec correspondance aux US.

L’accueil de gens s’avérera une fois sur place la plus chaleureuse que l’on n’ait jamais eue - les Guatémaltèque sont incroyablement aimables. L’espagnol est indispensable : mieux vaut parler un mauvais espagnol qu’un bon anglais. J’ai donc enfin utilisé mes deux ans d’espagnol LV3 bien rouillés que j’avais suivi en école d’ingénieur. Le langage des mains relayant la parole si nécessaire.

 

 

 

Premier arrêt : Antigua. L’antique capitale, d’où son nom, une ville coloniale de type espagnol, avec un dédalle de rue pavées, des maisons très colorées dans un décor de montagnes et de volcans. C’est aussi la ville des cours d’espagnol, des étudiants viennent pour une semaine à 3 mois pour s’initier ou se perfectionner. Nous nous promenons des heures à visiter les églises, les galeries d’art, à découvrir les jardins cachés des hôtels et maisons, et bien évidement déguster le meilleur chocolat chaud ever !



Une excursion nous emmènera sur le volcan Pacaya, un volcan actif autour de la ville où nous finirons à 5m de la lave active : très impressionnant et très chaud – insoutenable au bout de 5-10 minutes.

 Arrêt suivant - le lac Atitlan : nous découvrons les ambiances de marchés locaux à Chichicastenango, avec le marché aux fleurs sur les marches de l’église, l’enivrant encens à l’entrée de la cathédrale, les étals colorés de tissus et des légumes et évidement une agitation incessante.


 Promenade en bateau pour découvrir les villages qui bordent le lac.   

 

Tikal et les paysages tropicaux : Je pense me rappeler à jamais de cette ambiance mystique avec la brume du matin – the mayan curse – les singes hurleurs et les oiseaux en bruit de fond !



 Au final un voyage incroyable qui nous aura permis de nous perdre dans différents paysages mais toujours accueillis de la meilleure façon où que l’on aille. Nous n’avons jamais été inquiété même par des pick-pocket.

 
Uun chicken bus - ces bus scolaires americains qui sont revendus au Guatemala entre autres pour passer le controle technique et etre repeints et servir de bus locaux

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Lundi 4 décembre 2006

Cela fait déjà un an que je suis arrivée pour de bon à NY. Il y a eu du chemin depuis, je ne regrette en rien d’être venue ici et de découvrir ce magnifique pays et continent !
Je n’allais pas fêter mes un an dans le froid New Yorkais – direction Miami !
Alors qu’à NY les journées les pus froides depuis l’hiver dernier s’installent, on retrouve la chaleur tropicale de la Floride avec en moyenne 25-35 degrés de jour comme de nuit, une eau turquoise, du sable blanc, les palmiers... que demander de plus ?









Nous étions à Miami Beach, Miami est surtout composé de quartier de bureaux ou résidentiel, si vous y bookez un hotel, Miami Beach est impératif ! De préférence au Sud dans le quartier Art Déco avec ses rues piétonnes qui regorgent de petites boutiques, Ocean Drive et sa succession de restaurants, bars avec vue sur mer en bordure de piscine, galeries d’artistes (étonnamment à tarif raisonnable et de bon goût, j’aurais presque pu craquer !) et évidemment la plage tout autour de cette presque île. N’y allez pour pratiquer le français, il y a une grande communauté française, chaque bar ou resto a son serveur francophone...

Un petit détour par les Everglades -  les marécages qui recouvrent une grande partie de la Floride - en air boat pour y voir quelques alligators inoffensifs le dimanche et une dernière sieste sur la plage le dimanche...





3 jours... j'ai l'impression d'être partie une semaine, je reviens boostée à fond et dans deux semaines je suis déjà en vacances :-)))))

 

 

 

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Mardi 28 novembre 2006

Thanksgiving, la fête la plus célébrée aux US. Tout les monde est prêt à traverser le pays pour retrouver la famille et partager la traditionnelle dinde.
Voici un « résumé » de l’histoire de Thanksgiving.... pour les plus impatients il y a qqs photos de notre festin à la fin...

Un peu d’histoire... 
Cette tradition de rendre grâce remonte loin dans le temps. C'était la fête de la Terre-Mère: féconde, abondante, généreuse – la fête de l'automne et de la récolte.
Dns presque toutes les traditions, c'est une déesse qui a donné l'aliment de base aux hommes. Mieux valait remercier les dieux capricieux pour leur bonté. ..
Mais ce jour béni n'a pas toujours été relié à la moisson; c'était aussi un cri d'allégresse après une période noire ou d'incertitude - en Europe, il marquait la fin d'une guerre, la guérison d'un roi ou le bout d'un long voyage.

Aux US...
La première mention d'une telle fête en Amérique du Nord remonte à 1578. Après avoir débarqué à Terre-Neuve, l'explorateur Martin Frobisher, entouré de son équipage, remercie Dieu de les avoir menés en terre ferme après une pénible traversée.
Cette première manifestation est souvent passée sous silence et on rattache plus facilement cette fête aux pèlerins Anglais qui, fuyant les contraintes religieuses du roi Jacques 1er, s'embarquèrent pour le Nouveau-Monde à bord du "Mayflower" pour arriver en Nouvelle Angleterre le 10 novembre 1620. 
Leur premier hiver fut dévastateur. Au début de l'automne suivant, 46 sur les 102 qui étaient venus sur le "Mayflower"étaient morts. La moisson de 1621 fut l'une des plus réussies si bien que les colonisateurs restant décidèrent de fêter cela. Cette fête était plus une traditionnelle "fête de la moisson" à l'anglaise qu'une vraie tradition de Thanksgiving. Durant trois jours, les pèlerins festoyèrent de dindes sauvages et de gibiers avec leurs hôtes Amérindiens. Par eux, ils avaient appris à cuisiner la citrouille, à confectionner des petits pains de maïs, à farcir la dinde d'huîtres appréciant les fruits et les noix de la région. Cette fête de "Thanksgiving" ne fut pas reproduite l'année suivante. En 1623, lors d'une sécheresse sévère, les pilgrims se regroupèrent pour prier et invoquer la pluie. Quand une pluie dense et continue apparut le jour suivant, le Gouverneur Bradford proclama un nouveau jour de Thanksgiving, invitant de nouveau les Indiens. Ensuite, ce ne fut pas avant Juin 1676 qu'un autre  jour de "Thanksgiving" fut proclamé. Le 20 Juin 1676, le conseil de Charlestown, Massachusetts, se réunit pour déterminer quelle était la meilleure période de l'année pour exprimer sa reconnaissance envers la bonne fortune qui avait permis à leur communauté de s'établir. A l'unanimité, ils décident de proclamer le 29 Juin comme jour de "Thanksgiving".
Ce fut George Washington qui proclama une journée nationale de "Thanksgiving" en 1789.
C’est Sarah Josepha Hale, probablement l’un des personnages historiques féminins les plus importants, mais les moins médiatisés de l’histoire américaine qui est à l’origine de cette décision d’instaurer une date pour célébrer Thanksgiving. Elle était convaincue qu’une célébration de Thanksgiving à l’échelon national constituerait un ciment suffisant pour garantir la paix. Le Président Lincoln proclama le dernier Jeudi du mois de Novembre journée nationale de Thanksgiving. Thanksgiving fut proclamée par chaque président après Lincoln. La date changea au cours du temps, elle fut notamment modifiée par Franklin Roosevelt, qui l'instaura une semaine à compter du dernier jeudi du mois de façon à allonger la saison de shopping de Noël. Le public protesta tellement contre cette décision que le président la remit à sa date originale 2 ans plus tard ... En 1941, Thanksgiving fut finalement déclarée "legal holiday" par le Congrès et fut instaurée le 4ème jeudi du mois de Novembre ...

 

Et au Canada... 
Durant la révolution américaine, de nombreux colons désirant demeurer loyaux envers la couronne britannique, prirent le chemin du nord et arrivèrent au Canada. C'est en 1799 qu'ils proclamèrent un Jour d'Action de grâce pour célébrer, selon la tradition européenne, les événements royaux, la fin de la guerre ou d'une épidémie. C'est seulement au XIXe siècle que l'on décida de fixer la date "un jeudi" de novembre pour enfin avancer la date en octobre, ceci étant attribuable au climat plus froid, donc aux récoltes plus hâtives. Puis on remplaça le jeudi par un lundi jusqu'en 1920. Le Jour de l'Action de grâce se retrouva placé en novembre, le lundi précédent l'Armistice le 11 novembre commémorant la fin de la Première Guerre Mondiale (1914-1918). Puis on revint en octobre en 1931, fixant enfin la journée au second lundi du mois, date qui fut entérinée par un acte du parlement en 1957.

Bref voici les photos :

Voici la bete:  

 

 L'assiette traditionnelle avec la dinde, la farce, les mashed potatoes et la sauce au cranberries

 

 Nos cobays volontaires

Et le dessert au potiron de notre Quebecoise favorite!

Un super week-end ensoleillé s’en est suivi avec Céline qui nous a fait le plaisir de passer pour l’occasion avec au programme footing dans le parc pour la demoiselle, ballades dans le Queens et le Chinatown de flushing meadow, patinoire a central park, chocolat chaud et fondant au chocolat chez Max Brenner....

Merci pour ce super week end entre cousines!

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